Sharon

ERIN

Accident vasculaire cérébral

 

Une innovation de Medtronic aide une mère passionnée du yoga
à survivre à un accident vasculaire cérébral

Erin est une femme sportive et est enseignante à la maternelle. Elle vit dans la région du Grand Toronto avec ses deux jeunes enfants. Elle a dû subir une chirurgie cardiaque en raison d’une embolie pulmonaire et suite à son rétablissement, son anxiété a atteint un niveau record. Elle souffrait d’accidents ischémiques transitoires (AIT ou « petits accidents vasculaires cérébraux »), ce qui la menait à craindre le pire. La voyant souffrir d’anxiété depuis plusieurs mois, ses amis et sa famille lui ont suggéré de consulter un psychologue.

Erin s’est rendue chez le psychologue au centre-ville où, en toute quiétude, elle s’est présentée, s’est assise et a simplement déclaré que ses problèmes de santé suscitaient de l’anxiété. Elle tendit la main pour prendre une gorgée d’eau et soudainement, tandis qu’elle saisit le verre, elle ne pouvait plus sentir sa main. Elle ne pouvait plus bouger le côté gauche de son corps. Elle essayait de parler, mais aucun mot ne sortait. Erin se sentait lourde et voulait désespérément s’allonger. « Le médecin trouverait-il bizarre que je m’allonge sur le plancher? » se demandait-elle.

« Erin, Erin, Erin! » Elle entendait la voix du psychologue qui devenait de plus en plus forte. Erin ne pouvait pas répondre; elle ne pouvait rien dire. Un ambulancier est arrivé dans la pièce avec une civière et a installé une intraveineuse; Erin grimaça. L’ambulancier l’a regardé dans les yeux et lui a dit : « C’est un très bon signe que tu ressentes l’aiguille Erin, parce que tu es en train de subir un accident vasculaire cérébral. »

Toutes les neuf minutes, un Canadien subit un accident vasculaire cérébral (AVC); 80 % de ces cas sont des accidents ischémiques causés par un caillot sanguin qui obstrue une artère qui transporte le sang jusqu’au cerveau[i]. À chaque minute qui s’écoule après un AVC, près de deux millions de neurones meurent, ce qui en fait une cause majeure de décès et d’invalidité chez les adultesⁱ; il va de soi que chaque minute compte. Le risque qu’un patient ne puisse se rétablir à un état pleinement fonctionnel ou s’en sortir vivant augmente avec chaque minute du délai de prise en charge du traitement ou du déblocage artériel.

Le protocole conventionnel pour les patients qui subissent un AVC ischémique consiste à administrer un médicament activateur tissulaire du plasminogène (un t-PA), soit un médicament thrombolytique administré par voie intraveineuse qui sert à détruire les caillots sanguins. Pour de nombreux patients, comme Erin, les médicaments t-PA pourraient être contre-indiqués. S’ils prennent des anticoagulants ou autres médicaments, ceux-ci pourraient les rendre inadmissibles. Un t-PA n’est indiqué pour administration que dans les 4,5 heures suivant l’apparition des symptômes d’un AVC.

 Étant donné qu’Erin prenait des anticoagulants, elle n’était pas une bonne candidate pour un t-PA. Son neuroradiologiste interventionnel a donc recommandé qu’elle subisse une thrombectomie endovasculaire, ou une procédure de thrombectomie mécanique avec l’endoprothèse de retrait Solitaire de Medtronic. Dans les essais cliniques, la procédure a fait ses preuves en démontrant une augmentation de plus de 20 % de la probabilité de résultats positifs pour les patients ayant subi un AVC[ii]. La plupart des essais pour ce dispositif ont été conclus rapidement en raison de la force de leurs résultats et des avantages incontestables que ces endoprothèses de retrait apportaient aux patients.

La procédure peu invasive consistait à accéder à l’artère d’Erin par l’aine. Un petit tube en plastique y a été introduit jusqu’à son cerveau. Après que l’angiogramme ait identifié où le blocage était situé, l’endoprothèse a libéré un dispositif de retrait qui s’est déployé dans l’artère et s’est accroché au caillot, lequel a pu être retiré.

Erin est arrivée à la salle d’urgence avec son côté gauche essentiellement paralysé. Elle a subi l’intervention chirurgicale quelques heures après la survenance de son AVC et le lendemain, elle pouvait bouger son bras et sa jambe gauches. Erin est maintenant en mesure de reprendre son yoga, de faire du ski et surtout de prendre soin de ses enfants.


References

1

[1] Discharge Abstract Database (DAD ) data includes all stroke patients admitted to any hospital in Canada (except Quebec) from April 2003 to March 2014, with a most responsible diagnosis of ischemic stroke, transient ischemic attack, intracranial hemorrhage or subarachnoid hemorrhage. Total available cases = 425,799.

2

[1] Campbell BCV, Mitchell PJ, Kleinig TJ, et al. Endovascular therapy for ischemic stroke with perfusion-imaging selection. N Engl J Med 2015;372:1009-18. DOI: 10.1056/NEJMoa1414792


Le témoignage ci-dessus décrit la réponse d’un patient à un traitement ou à un dispositif donné. Le cas présenté est réel, typique et documenté. La réponse au traitement peut varier d’une personne à l’autre. Les dispositifs implantables ne conviennent pas à tout le monde, et tous les dispositifs décrits sur ce site présentent des risques. Vous devriez consulter votre médecin pour toute question ou préoccupation concernant votre santé. Discutez avec lui des bienfaits et des risques associés à un traitement à l’aide d’un dispositif médical, afin de vérifier si cette option pourrait vous convenir. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le www.fr.medtronic.ca .