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| La chaîne de survie
résume les actions successives à mener pour prévenir
ou traiter une mort subite par arrêt cardiorespiratoire ACR. Ces
actions sont les suivantes : |
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1. Visite
médicale
Si vous présentez un ou plusieurs facteurs de risque, consultez votre
médecin. |
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2. Alerte précoce
des secours médicaux
En premier lieu, il faut que vous ou d'autres témoins soyez capables
de reconnaître l'urgence. Vous devez reconnaître les signes
annonciateurs d'une crise cardiaque, d'un arrêt cardiaque, d'un accident
vasculaire cérébral ou d'une suffocation. Toute personne inconsciente
doit recevoir des soins d'urgence. Dés qu'une situation d'urgence
se présente, contactez immédiatement les services d'urgence
en téléphonant au 15 -18 ou -112. |
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3. Réanimation
cardiopulmonaire (RCP) précoce
La RCP est le maillon essentiel qui permet de
gagner du temps entre le premier maillon (alerte précoce) et le troisième
maillon (défibrillation externe précoce). Plus la RCP est
entreprise précocement, plus les chances de survie de la victime
d'un arrêt cardiorespiratoire sont grandes. La RCP maintient l'apport
de sang oxygéné au cerveau et au cour jusqu'à
ce qu'une défibrillation externe ou autre traitement spécialisé
rétablisse l'activité normale du cour. |
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4. Défibrillation
précoce
Le seul traitement efficace d'un arrêt
cardiorespiratoire cardiaque subit (ACR) est l'application d'un choc électrique
à l'aide d'un défibrillateur
externe. Le défibrillateur applique un courant électrique
au cour par l'intermédiaire d'électrodes ou de palettes
placées sur le thorax. L'impulsion de courant stoppe l'activité
anarchique du cour, lui donnant une chance de recommencer à
battre à un rythme normal. L'application d'un choc électrique
qui rétablit le rythme cardiaque normal est appelé défibrillation.
Plus la défibrillation externe est effectuée
précocement avec un défibrillateur externe automatique ou
un défibrillateur manuel, plus les chances de survie de la victime
sont grandes. Les chances de survie d'une personne en arrêt cardiaque
diminuent de 10% à chaque minute écoulée sans défibrillation.
Au bout de 10 minutes, les chances de survie sont inférieure à
10%.
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5. Prise en charge
médicalisée précoce
Elle est assurée par des équipes spécialisées
(SMUR, etc.) qui dispensent des soins de base (réanimation et défibrillation
externe) ainsi que des soins médicaux plus complexes. Elles peuvent
administrer des médicaments cardiaques et introduire des tubes trachéaux.
Ces actions aident le cour en fibrillation ventriculaire à réagir
à la défibrillation ou à conserver un rythme normal
après une défibrillation externe réussie. |
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6. Thérapie
implantable
Un ACR en annonce souvent un autre. La prévention
est essentielle pour la survie. Un défibrillateur
automatique implantable (DAI) administre un choc electrique pour stopper
des rythmes cardiaques potentiellement mortels et rétablir un rythme
cardiaque normal. |