NE PRENEZ PAS LA FUITE, DES SOLUTIONS
Existent.

Your pelvic health matters

L'incontinence urinaire est une maladie qui peut être traitée et dont les symptômes peuvent être gérés. Contrairement aux idées reçues, l'incontinence urinaire n'est pas une fatalité due au vieillissement ou à un accouchement. C'est une pathologie pour laquelle il est important d'avoir un avis médical. 

Vous n'êtes pas seul(e), vous pouvez en parler. 


Qu'est-ce que l'incontinence urinaire ?

L’incontinence urinaire est définie comme une perte involontaire d’urine survenant en dehors de la miction, c'est à dire l'évacuation des urines par la vessie.  Cela se traduit par un besoin fréquent d’aller aux toilettes qui peut être associé à des fuites urinaires.


Vous n'êtes pas seul(e)

L'hyperactivité vésicale est une pathologie fréquente qui pertube la vie de plus de 17% de la population en Europe1. Vécue comme un véritable handicap, elle plonge les personnes qui en souffrent dans un véritable désarroi en altérant considérablement leur qualité de vie.

Plus de 65% des hommes et 67% des femmes1 souffrant d’une hyperactivité vésicale estiment que leur pathologie a un impact négatif significatif sur leur qualité de vie. Cette pathologie peut faire des activités quotidiennes les plus simples un véritable défi et rendre la vie sociale très difficile.


À CHACUN SA SOLUTION

Même si le parcours est parfois long, des solutions existent et chaque patient peut disposer d’une thérapie adaptée à ses symptômes.

Lorsque l'incontinence par hyperactivité vésicale est secondaire à une cause, il faut bien entendu traiter la cause.

Lorsqu’elle est idiopathique, en première intention seront proposés :

  • Les mesures hygiéno-diététiques
  • La rééducation périneo-sphinctérienne 
  • Les médicaments

Si ces traitements ne fonctionnent pas ou sont mal tolérés, d’autres solutions peuvent être proposées en seconde intention :

  • Les injections de toxine botulique dans la vessie
  • La neuromodulation sacrée 

1Milsom, et al. “How widespread are the symptoms of an overactive bladder and how are they managed?“ A population-based prevalence study BJU Int. 2001 Jun; 87(9):760-6.